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Une sorte de remède pour la sclérose en plaques

Une sorte de remède pour la sclérose en plaques - Carol Cortez

Il y a 1 an, on m'a diagnostiqué une sclérose en plaques suite à des symptômes comme "des fourmillements dans les jambes de plus en plus importants", "des difficultés à conduire", "des engourdissements des pieds". Il est impossible de savoir aujourd'hui, pourquoi certaines personnes souffrent de cette maladie.

 

Au début, il a été très difficile pour moi de vivre avec un problème urinaire au quotidien, à tel point, que j'étais obligé de porter une couche pour adulte. C'est une chose que l'on ne contrôle pas, des fois, il arrive même que je ne m'en rende pas compte. Quand je sortais, je devais absolument savoir où étaient les toilettes. J'ai fait appel à un urologue, qui m'a conseillé l'auto cathétérisme vésical, ce n'est pas la situation la plus confortable, mais elle a ses biens faits.

 

Quelque mois plus tard, une amie m'a conseillé de faire un traitement par le Botox. Ayant déjà eu recours au Botox pour des fins uniquement esthétique, c'est une procédure totalement différente. Durant la procédure, on a la même position que chez le gynécologue, la vessie doit être drainée et rincée par une solution de chlorure de sodium stérile, avant de poursuivre la procédure d'injection. Le médecin nous fait une anesthésie locale, une fois qu'elle fait effet, il débute par une urétrocystoscopie avec un endoscope rigide, permettant de repérer successivement les points d'injection dans la musculeuse superficielle, et par la suite, les injections sont réalisées. J'ai dû recevoir entre 20 et 25 injections en tout. Une semaine après, j'ai vu une différence spectaculaire, et je pouvais même faire des choses que je ne faisais plus. Je suis actuellement à ma 5e intervention, puisque la procédure doit être répétée tous les 3 mois.

 

À ce stade-ci, je recommanderais fortement à une personne souffrant de sclérose en plaques de faire ce traitement, mais il est très important d'en parler à son médecin avant, car il existe certaines complications comme: 

• des douleurs ou un inconfort lors du passage de l'endoscope, et lorsque l'aiguille traverse la paroi vésicale ; 

• un saignement transitoire pouvant conduire à un hématome et une infection urinaire ; 

• un blocage vésical temporaire pouvant entraîner une rétention urinaire. D'où la nécessité de réaliser l'auto cathétérisme pour vider la vessie ; 

• une inflammation œdémateuse, une perforation, une déchirure de la paroi du tractus urinaire ou une fausse route urétrale involontaires ; 

• une réaction allergique à l'anesthésique.

 

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Rédactrice Web depuis de nombreuses années, je suis entrée dans le monde du Web avec passion. Mon mari, qui est aussi rédacteur, est mon complice de travail au quotidien. Ensemble, nous adorons rédiger des billets de blogues vous partageant ainsi nos découvertes et nos astuces. Suivez nous…au quotidien!