• Facebook
  • Twitter
  • Google +

Se dissocier de la société

Se dissocier de la société - Carol Cortez

Parfois, la qualite de l air Montreal laisse grandement à désirer. Je ne veux plus devoir le respirer. J’aimerais quitter cette ville polluée, et me diriger vers le sud pour le moment, pour déconnecter de la situation que je vis ici. Je sais que je ne peux pas complètement quitter la société, mais je peux me passer de beaucoup des éléments qui sont néfastes.

Premièrement, je ne veux pas travailler pour un autre pour un maigre salaire. Je ne veux pas répondre à une autre personne. Je veux être autonome, car c’est la meilleure manière de vivre ma vie de façon libre et indépendante. Être payé par un autre signifie que je fais ce qu’il veut. Je refuse de devenir sa marionnette. Certains appellent cette forme d’emploi comme la nouvelle forme d’esclavage, et je les crois. Je suis d’accord pour dire que d’être dans un bureau de 9h00 à 17h00 tous les jours de la semaine, en portant un ensemble inconfortable (veston et cravate), à obéir et à estomper ma créativité et mes capacités de prendre soin de moi.

Je veux être un artiste et je ne veux plus remettre mon temps pour les profits des autres. Je vais garder mes propres profits. Je n’en fais pas tant que ça pour le moment, alors personne ne peut me dénoncer comme étant égoïste, et de toute façon, être le plus riche n’est pas mon but. Je préfère demeurer dans une situation simple et humble.

Voilà l’autre chose que je ne m’aime pas : l’argent. Mon point de vue de ce système d’échange de billets de papier pour se nourrir et se vêtir est devenu mauvais. Originalement, l’idée de la conception de ce type d’échange était bonne : on pouvait s’en servir pour tout, car quand on se limitait au troc, on devait accepter ce qui nous était offert. Avec l’argent, on pouvait acheter les produits et les services qui nous plaisent, et dont on a besoin. Mais, aujourd’hui, l’argent est symbole d’un pouvoir que personne ne devrait détenir. C’est aussi un mal en soi, car tous en veulent de plus en plus. L’avarice y est attachée par tous.

Je préfère vivre ma vie à mon rythme. Je ne veux plus me mêler avec les gens stressés de la ville, et sortir dans les zones où les gens sont paisibles et agréables. Je m’ennuie des sourires, des amitiés entre voisins, du partage et de la coopération. J’aime ma solitude aussi, et je veux pouvoir me retrouver sans personne autour de moi quand je peux.

 

The author:

author

Rédactrice Web depuis de nombreuses années, je suis entrée dans le monde du Web avec passion. Mon mari, qui est aussi rédacteur, est mon complice de travail au quotidien. Ensemble, nous adorons rédiger des billets de blogues vous partageant ainsi nos découvertes et nos astuces. Suivez nous…au quotidien!